Une journée à Rodez, à la rencontre de Muriel, du Comité départemental du tourisme de l’Aveyron

 

J’aime tellement l’Aveyron, j’aime tellement m’y balader et écrire sur ses spécificités, touristiques ou gourmandes (et cela dès mon 1er blog gastro en 2010), que je me suis fait repérée il y a quelques années par le Comité départemental du tourisme de l’Aveyron, merci aux réseaux sociaux ! Et en particulier par Muriel, responsable “contenu web et réseaux sociaux”, que beaucoup connaissent sous le nom de Marion de l’Aveyron, les fans de Tourisme Aveyron comprendront…

De messages en messages, de partages en partages (je ne connais pas d’organismes qui partagent autant mes articles que celui-ci !), nous avons eu envie de nous rencontrer dans la “vraie vie”, et c’est chose faite maintenant, car je suis venue passer une belle journée à Rodez il y a quelques jours.

Nous avions RV au Café Bras du Musée Soulages. Nous avons papoté à bâtons rompus, de notre amour commun pour ce département, des savoir-faire, de ce qu’il fallait voir, de ce qui changeait en termes d’animations ces temps-ci, des réseaux sociaux, etc, etc…, mais nous avons fait attention tout de même à nos assiettes, en grandes épicuriennes que nous sommes !

Si je devais résumer mon menu, je dirais “légumes et bons produits d’ici”. Bouillon à la citronnelle autour de ma poitrine de pintade, endive grillée avec une crème au bleu des Causses, royale d’asperges, tarte au citron avec juste des toupets de crème coco, j’ai eu l’impression d’un déjeuner sain, non gras mais copieux.

Après ce déjeuner en sympathique compagnie, direction évidemment le Musée Soulages, je cite Muriel, “à taille humaine”. C’est-à-dire que sans voir l’expo temporaire, j’y ai passé une toute petite heure mais je dois avouer que je ne me suis pas attardée sur toutes les œuvres. Je ne vais pas m’excuser, je suis peu attirée par les musées de peintures, je préfère la photographie. Sauf à contempler la salle des vitraux de Conques, car j’aime par-contre les œuvres “in situ”, et j’adore aller à Conques.

Et si vous me suivez sur le blog, vous le savez, moi j’aime marcher et déambuler dans les villes et les villages. C’est donc ravie que je suis ressortie me promener dans Rodez ! Depuis la création du Musée le parc autour a changé, et une belle perspective permet de voir la cathédrale.

La cathédrale, c’est mon coup de cœur à Rodez. Sachez qu’on peut monter en haut du clocher, je pense qu’il faut voir ça avec l’OT…prochaine fois pour moi ! Les vitraux sont classiques ou décalés, mais toujours très colorés, l’orgue est gigantesque (lors de ma visite, des élèves ont eu le droit de monter et de jouer quelques notes, je vous laisse imaginer…), la cathédrale est vraiment impressionnante.

Je vais ensuite flâner à la Librairie La Maison du livre (NB pour les montpelliérains, c’est cette enseigne qui aurait pu racheter Sauramps), dont une partie occupe un ancien ciné, et dont le choix de bouquins sur le département est incroyable. Je vous défie de trouver autant de bouquins sur l’Hérault dans nos librairies indépendantes.

Puis je me promène à l’aide d’un plan trouvé à l’Office de tourisme, qui montre les façades à remarquer, et les lieux emblématiques de la ville, et m’en “rajoute” quelques-uns, comme ces petits détails qui font le sel de nos villes.

Rodez est, comme beaucoup de petites et moyennes villes de province, farcie de boutiques à vendre, mais même dans les rues vides, je trouve une ambiance agréable…pour qui sait regarder !

Il y a quelques années, une journée pluvieuse nous avait menés, David et moi, vers le Musée Fenaille, j’en garde un super souvenir. Vous voyez, pas de peinture ! 😉 J’avais été très impressionnée par elle, la statue-menhir dite de la Dame de St-Sernin (ces 2 photos appartiennent au Musée Fenaille) et j’avais aimé l’architecture intérieure du musée, donnant l’impression d’être dans la cour intérieure d’un vieil immeuble, du fait, je crois, de la réunion de plusieurs maisons.

Le jour de ma visite, le beau temps m’a laissée devant le Musée Denys-Puech, mais seulement devant !

Autour de la place du bourg, les maisons sont belles et anciennes, comme celle-ci, dite d’Armagnac, datant du 15ème.

Ailleurs, ça et là, mon œil est attiré par de belles architectures, disparates mais ne jurant pas les unes avec les autres.

J’ai terminé mon après-midi par un Perrier au Café Broussy, pour le côté désuet, mais surtout pour les mosaïques Art déco. Fondé il y a plus d’un siècle, le “Café Riche” côtoie le “Grand Hotel Broussy”. Ferronneries, miroirs, lignes modernes, lampadaires porte-manteaux, il a été remanié dans les années 30 et semble être resté dans son jus depuis.

Pour dîner le soir, je lis beaucoup de choses sur l’Ô12, à la fois resto et lieu de vie, mais je n’y suis pas encore allée, et je garde un bon souvenir de l’étoilé “Goûts et couleurs“.

Et vous, vous me donnez des adresses coup de cœur dans cette cité ?

Vous aimerez aussi...

2 réponses

  1. Muriel dit :

    Merci beaucoup pour ce bel article ! Un vrai plaisir de se rencontrer enfin 🙂 Je suis ravie que tu aies aimé la cathédrale. Nous en sommes tellement blasés ici que parfois nous oublions à quel point elle est impressionnante !

    Vivement ton retour en Aveyron !

    • Anne dit :

      Merci Muriel à nouveau, pour cette rencontre et le déj ! A très bientôt, Montpellier/Rodez, c’est une route facile à faire ! 😉

Vous me laissez un commentaire ?

Partages
UA-65179875-1